
L'exposition se termine demain, il était temps que j'aille la voir.
Mais toujours le même problème, tout le monde fait comme moi et il y avait foule jeudi soir en nocturne. Donc pas très agréable pour admirer même les grands formats, il y avait même un embouteillage dans la salle 5 (celle du début de l'outre-noir).
Mais dès la salle 3 j'étais en admiration devant trois tableaux de 1963, 64 et 65: un fond blanc et ocre et du noir posé comme dans une calligraphie chinoise géante.
Ensuite toutes les variations de l'outre-noir, griffures, sillons, peinture épaisse, fine, du mat, du brillant. J'imagine une certaine sensualité dans le fait de creuser, griffer un centimètre d'épaisseur de peinture noire étalée consciencieusement sur des toiles posées sur le sol de l'atelier.
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